L’analyse du cycle de vie : un pilier en matière d’écoconception

 

Consommer moins, consommer mieux. En cette période où les changements climatiques sont source d’inquiétude, les gens cherchent des façons concrètes de réduire leur empreinte écologique. 

Les détaillants, épiciers, distributeurs, processeurs, etc. se font questionner par des consommateurs désireux d’acheter plus vert. Comment les rassurer sur l’impact des produits qu’ils offrent, et de quelles façons peuvent-ils eux-mêmes s’assurer de faire des achats écoresponsables auprès des fabricants?

 

Un fabricant dont les produits sont soumis à des analyses du cycle de vie (ACV) peut éclairer ces choix en apportant des réponses objectives, selon une démarche rigoureusement menée sur la base de la science.   

 


Portrait environnemental à 360 degrés 

Les produits présentés comme étant « écoresponsables » se trouvent en abondance. Distinguer ceux dont l’empreinte est réellement plus faible reste toutefois un défi. Sur quels critères repose justement l’écoresponsabilité d’un produit? Ses intrants? Sa recyclabilité? Sa teneur en matières recyclées? 

Chaque étape de la « vie » d’un produit influence son impact environnemental. Papier hygiénique, boite, voiture, téléphone portable; les cycles de vie diffèrent largement d’un produit à l’autre. Aux balbutiements de sa création jusqu’au terme de son utilisation, des décisions sont prises, du transport, de l’énergie et d’autres ressources sont consommés. Autant de facteurs qui composent l’empreinte globale du produit. 

L’ACV permet de mesurer les impacts environnementaux d’une solution d’emballage ou d’ hygiène sur la base de la science. Cette approche rigoureuse évalue les performances environnementales du produit à chacune des étapes de son cycle de vie, brossant le portrait global de ses impacts. L’ACV est reconnue mondialement et encadrée par les normes 14040-44 de l’Organisation internationale de normalisation (ISO). L’ACV est l’approche de prédilection de Cascades pour juger de l’écoresponsabilité de ses solutions d’emballage et d’hygiène. L’entreprise soumet plusieurs de ses produits à des organisations indépendantes spécialisées en analyses du cycle de vie, qu’elle peut communiquer à ses clients. 

 

L’écoconception : tracer une empreinte durable 

Inversement, les fondements de l’ACV peuvent guider les choix d’un fabricant dans le développement d’un produit qu’il souhaite écoresponsable.  

Concevoir une solution d’emballage ou d’hygiène à faible empreinte environnementale implique des réflexions et des décisions en amont avant d’aller à la planche à dessin. C’est là la base du concept «  d’écoconception ». Cascades s’appuie sur les fondements de l’écoconception pour développer ses nouveaux produits et innove en cherchant à réduire leur empreinte durant leur cycle de vie.  

L’écoconception basée sur l’ACV permet de déceler les possibilités d’amélioration dès le début du processus, en plus d’éviter le déplacement d’impacts d’une étape à l’autre du cycle de vie. Par exemple, remplacer les intrants d’un emballage par d’autres qui sont perçus comme plus écologiques, mais qui rendraient le produit non recyclable, pourrait avoir comme effet d’augmenter son empreinte globale. 

 

Du choix des intrants jusqu’à la fin de vie 

Règle générale, utiliser des matières recyclées plutôt que vierges pour fabriquer un produit influence positivement son empreinte environnementale. Évidemment, s’approvisionner en intrants recyclés nécessite la présence sur le marché de produits recyclables. Carton, papier, pâte moulée, plastique; l’éventail des matières premières est vaste, mais plusieurs facteurs influencent leur potentiel de recyclabilité. 

Bien qu’on parle de sa « fin de vie », c’est au début du processus d’écoconception que se font des choix déterminants pour cette étape. Recyclable, compostable, jetable… La fin de vie d’un produit est un autre critère qui joue dans l’évaluation de sa performance environnementale. De nombreux facteurs influencent le chemin qu’il prendra une fois son rôle joué et sa contribution réelle à l’économie circulaire. 

Par exemple, la transparence et la couleur d’un emballage peuvent influencer son potentiel de recyclabilité. L’ajout de certains additifs à des solutions d’hygiène, par leur nature ou par leur quantité, peut compromettre leur compostabilité.  

Dès la conception d’un produit, des choix peuvent influencer sa route et l’ampleur de son empreinte. Les experts de Cascades connaissent les nuances de l’écoconception et développent des solutions d’emballage et d’hygiène selon des critères favorisant leur potentiel de connaître une deuxième vie. 

 

Le mariage du contenant et du contenu 

L’ACV peut aussi mettre en lumière des facteurs déterminants au-delà d’un produit lui-même. Par exemple, lorsque l’on considère le cycle de vie complet d’un aliment, celui-ci a généralement plus d’impacts que son contenant. Bien le protéger devient alors primordial dans l’équation. 

L’écoconception aide à développer des emballages de façon à réduire le gaspillage alimentaire. Matières utilisées, technologie de conservation, design; il existe un éventail de possibilités pour adapter un emballage aux produits alimentaires qu’il protège, de façon à prolonger leur durée de vie et à diminuer les risques de pertes. 

L’ACV offre une vue d’ensemble qui aide à cibler les priorités d’action pour réduire réellement l’impact environnemental d’un produit, données fiables à l’appui. 


 

Experts en la matière 

 

Cascades accompagne ses clients dans leur transition vers des produits plus respectueux de l’environnement. Bon nombre de nos solutions d’hygiène et d’emballage sont soumises à des analyses du cycle de vie. Les données qui en découlent aident nos clients à faire des choix éclairés basés sur la science.